Mon cher Jean,

Je ne pouvais que saluer une personne « qui a toujours encouragé les derniers » …

Construire des ponts plutôt que des murs … Quelle belle leçon d’humanité et d’entreprise ! Quelle belle  leçon de positivisme !

Je ne te l’aurai jamais dis en face de ton vivant et, cela « je m’en veux quelque part » : MERCI à toi ; Jean.

Tu donnais sans compter et, sans attendre.

Depuis mes 50 ans, j’estime désormais que les personnes formidables et extraordinaires, quelle qu’elles soient, doivent être honorées et, reconnues;

En vacances à l’étranger à ton décès, bien désolé; j’aurai aimé participer à ton dernier voyage ce, pour te rendre hommage et, saluer la famille.

Que mes prières t’accompagnent.

Stéphane Séquaris – Petit-fils d’Etienne ; « le frère terrible de ton père : Jean ‘le pharmacien’ (que je croisais alors régulièrement, avec beaucoup de plaisir, au Cora -) ».