
Travaux en cours à Auderghem
À l’approche de 2035, la transition énergétique est souvent présentée comme une évidence : le tout-électrique serait la solution unique pour la mobilité et, plus largement, pour nos usages énergétiques.
Pourtant, lorsqu’on analyse la situation de manière technique, économique et humaine, cette vision apparaît largement incomplète.
Les e-fuels (carburants de synthèse) ne sont peut-être pas une solution marginale, mais bien un pilier essentiel du futur mix énergétique, tant pour la mobilité que pour le chauffage.
Le premier frein est structurel : le réseau électrique.
Renforcer un réseau national pour absorber simultanément :
ne se fait pas en quelques années.
Les procédures administratives, les délais budgétaires, le manque de main-d’œuvre qualifiée et la capacité limitée des entreprises spécialisées rendent l’objectif d’un réseau pleinement adapté d’ici 2035 hautement improbable.
Cela signifie une chose très concrète : tout ne pourra pas être électrique, quels que soient les objectifs politiques.
Un autre élément souvent négligé est la réalité des usages.
Une grande partie de la population :
Pour ces profils, investir dans une voiture électrique coûteuse n’a ni sens économique, ni logique environnementale.
Payer un carburant plus cher au litre mais rouler peu reste parfaitement rationnel.
👉 Les e-fuels répondent précisément à ces profils, qui représentent probablement une majorité silencieuse.
Le marché de l’occasion est le maillon faible du modèle électrique.
Résultat : les voitures électriques, en particulier haut de gamme, sont de plus en plus difficiles à revendre.
Les banques et sociétés de leasing l’ont bien compris. Certaines imposent déjà des clauses spécifiques ou se montrent réticentes à financer certains véhicules, faute de visibilité sur leur valeur résiduelle.
On crée alors un véritable bouchon économique :
on achète neuf, mais personne ne veut reprendre l’occasion.
Un accident, même modéré, peut avoir des conséquences bien plus lourdes pour un véhicule électrique.
La batterie étant un élément structurel et coûteux, le moindre doute sur son intégrité peut conduire l’assureur à classer le véhicule comme économiquement irréparable, là où un véhicule thermique aurait été réparé.
👉 Les voitures électriques sont donc plus rapidement déclassées, ce qui accentue encore leur décote.
Une batterie de voiture électrique pèse généralement entre 450 et 600 kg.
Le coût estimé de son recyclage se situe aujourd’hui entre 500 et 1 800 €, selon les filières et technologies.
Après 12 à 15 ans d’usage :
C’est un changement radical par rapport au véhicule thermique, qui conserve presque toujours une valeur résiduelle minimale.
Statistiquement, les véhicules électriques prennent feu moins souvent que les véhicules thermiques.
Cependant, lorsqu’un incendie survient, il est :
Aucun type de motorisation n’est exempt de risque :
Pour une famille, le facteur clé reste le temps d’évacuation, aujourd’hui comparable entre les différentes technologies.
Dans ce contexte, l’hybride apparaît comme le point d’équilibre.
Même avec une batterie dégradée après plusieurs années, le véhicule reste pleinement utilisable, ce qui rassure aussi bien les acheteurs que les financeurs.
La réflexion mérite aussi d’être élargie au chauffage des bâtiments.
Oui, l’isolation est primordiale.
Mais remplacer des installations fonctionnelles par des systèmes entièrement neufs est :
Pour une maison bien isolée, utiliser un e-fuel dans une installation existante peut être :
Rappel essentiel : fabriquer du neuf consomme aussi énormément d’énergie.
En tenant compte :
les e-fuels ne peuvent plus être considérés comme une simple niche.
👉 Ils s’imposeront comme une solution de stabilisation, un outil de transition long terme et un élément clé d’un mix énergétique pragmatique et réaliste.
La transition énergétique ne sera pas monolithique.
Elle sera hybride, progressive et adaptée aux usages réels.
BESS Énergie est un bureau d’ingénieurs-conseils actif dans le domaine des techniques spéciales et énergie du bâtiment. Contrairement à ce que certaines descriptions peuvent laisser penser, BESS Énergie ne se limite pas au secteur hospitalier. L’entreprise est largement spécialisée dans le secteur tertiaire au sens large, comprenant des bâtiments de bureaux, écoles, centres administratifs, immeubles multifonctionnels, etc.
Elle intervient dans la conception et le suivi des installations HVAC, électricité, sanitaires et énergies renouvelables, tout en intégrant une approche énergétique globale (audits, PEB, certifications environnementales). Son expertise en techniques spéciales s’applique à tout projet tertiaire nécessitant des solutions techniques intégrées, durables et performantes.
Les projets hospitaliers constituent une partie de leur portefeuille, mais leur cœur d’activité s’étend bien au-delà, avec de nombreuses réalisations en milieu scolaire, administratif et corporate, ce qui en fait un acteur reconnu du secteur tertiaire en Belgique.
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Aurélie Séquaris et Anthony Rousseau, ingénieurs et auditeurs énergie chez BESS Energie, ont participé à la journée d’étude du SeGEC le 17 mars 2025, organisée à l’Université de Louvain-la-Neuve (UCL).
BESS Energie a eu le plaisir de participer à un séminaire organisé par le SeGEC, au cours duquel nous avons présenté un audit énergétique de manière synthétique et accessible (présentation de 20 à 30 minutes).
Notre intervention a mis en évidence les grands axes d’amélioration identifiés dans le bâtiment audité : isolation thermique de l’enveloppe et, les systèmes techniques dont la ventilation hygiénique.
Nous vous portons vers le bon choix.
Nous sommes présents partout en Wallonie et, à Bruxelles !
Liégeois, nous sommes, bien entendu, particulièrement occupé sur Liège et, sa région ; )
Nous aspirons à élaborer des audits énergétiques de qualité qui captivent l’attention des décideurs, même s’ils ne sont pas des techniciens ou des ingénieurs. Pour y parvenir, nous faisons appel aux conseils d’un enseignant afin d’améliorer en permanence l’aspect didactique de nos outils.
De plus, notre assistante de direction possède un diplôme pédagogique (enseignement assimilé universitaire) et nous guide régulièrement dans l’élaboration de nos audits, en proposant des façons et des approches adaptées.
Par ailleurs, BESS bénéficie d’une expérience prononcée de 30 ans dans le domaine de la thermique du bâtiment, et plus particulièrement dans la maîtrise des techniques HVAC et du froid industriel.
Stéphane Séquaris – Ingénieur-Conseil
Responsable Technique et Commercial
BESS Energie Avenue Reine Astrid, 224/00 4802 Heusy Mail : info@BESS.be GSM. : 0497/90.05.05 Fixe : 087/70.28.96 Web : www.BESS-Energie.be & www.BESS.be E-carte : www.audit-énergétique.be
Bureau d’Etudes Ingénieur-Conseil en Techniques Spéciales & Energies
Auditeur en Energies agréé PAE2, UREBA, AMURE (RW), PERMIS D’ENVIRONNEMENT (BRUX.)
Certificateur PEB et Etudes de Faisabilité PEB
Hautes expertises en HVAC, froid industriel et, secteur hospitalier

——————————————Région de Verviers, près de Liège, en Belgique
Nos points forts : – Nombreux agréments officiels en énergétique des bâtiments – Expériences importantes de plus de 20 années en tant qu’ingénieur-conseil en techniques spéciales – Un carnet d’adresses important – Une maîtrise parfaite des procédés informatiques

2023-11 WAVRE Clinique – cogénération GAZ COND 200 kW Th 130 kW EL (travaux en cours)
(c) Stéphane Séquaris – BESS Energie srl