Source de l’illustration : https://www.kiwipowered.com/solutions/battery-energy-storage

La station de stockage d’énergie par batterie (BESS) est le moyen courant et typique de lisser les fluctuations de la production d’énergie éolienne ou solaire. De tels systèmes d’alimentation hybrides basés sur BESS nécessitent une stratégie de commande appropriée qui peut réguler efficacement les niveaux de puissance de sortie et l’état de charge de la batterie (SOC). Cet article présente les résultats d’une analyse de simulation de système d’énergie hybride éolienne / photovoltaïque (PV) / BESS entreprise pour améliorer les performances de lissage de la production d’énergie hybride éolienne / PV / BESS et l’efficacité du contrôle SOC de la batterie. Un procédé de commande de lissage pour réduire les fluctuations de puissance de sortie hybrides vent / PV et réguler le SOC de batterie dans les conditions typiques est proposé. Une nouvelle méthode d’allocation d’énergie basée sur BESS en temps réel est également proposée. L’efficacité de ces méthodes a été vérifiée à l’aide du logiciel MATLAB / SIMULINK.

The battery energy storage station (BESS) is the current and typical means of smoothing wind- or solar-power generation fluctuations. Such BESS-based hybrid power systems require a suitable control strategy that can effectively regulate power output levels and battery state of charge (SOC). This paper presents the results of a wind/photovoltaic (PV)/BESS hybrid power system simulation analysis undertaken to improve the smoothing performance of wind/PV/BESS hybrid power generation and the effectiveness of battery SOC control. A smoothing control method for reducing wind/PV hybrid output power fluctuations and regulating battery SOC under the typical conditions is proposed. A novel real-time BESS-based power allocation method also is proposed. The effectiveness of these methods was verified using MATLAB/SIMULINK software.

Source: https://ieeexplore.ieee.org/document/6473871/?reload=true

Comparative Analysis of Online Estimation Algorithms for Battery Energy Storage Systems

Abstract:
Reliability of battery energy storage systems (BESS) used for online applications, such as electric vehicles and smart grid, depends heavily on the accuracy and rapidness of the state of charge (SOC) estimation. Moreover, to achieve a robust SOC estimation, the battery model parameter identification process is of significant importance. This paper examines a combination of the adaptive unscented Kalman filter (AUKF) and the fast upper diagonal recursive least square (FUDRLS) for the parameter identification and SOC estimation processes, respectively. The analysis focuses on on-line applications and the results are compared with previous work. Experimental validation based on various setups and load conditions is conducted, whereas the advantages of the proposed combination are highlighted.

Source : https://imeteo.be/tag/chaleur/

Dans les années 80, à la foire d’octobre, on se les « gelaient » littéralement ; ).

Voici la météo du jeudi 11/10/2018 (google) et, des jours suivants :

Quelqu’un peut-il expliquer SVP à Monsieur Trump qu’il se TROMPE ?

Pour info, je devrai me rendre, prochainement, pour une heure de réunion plus loin que Mons.

En train, il me faudra environ 7 heures de trajet; mais, je travaillerai pendant le trajet car je suis équipé d’un PC portable (autonome, pendant 16 heures, sur batterie) et, d’une connexion 4G.

Au final, je n’aurai pas perdu ma journée de travail, j’aurai contribué à l’effort environnemental, aucun PV et, de plus, j’aurai été productif !

Pourquoi ne pas bousculer nos habitudes …, tant qu’il est encore tant ?

 

Source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/rechauffement-climatique-limiter-rechauffement-climatique-2-c-pas-plus-930/

Stéphane Séquaris 11/10/2018

Les HFC sont des fluides désormais refoulés … parfois, encore tolérés en (toute) petite quantité ; ).

La haute pression du fluide CO2 (pas HFC mais, naturel – GWP de 1) se situe à + – 100 bars alors que pour les autres fluides, nous nous situons plutôt à 30 bars…

Le CO2 n’est pas considéré comme dangereux sinon qu’en cas de fuite et, de gros volume de fluide réfrigérant dans l’installation, il remplacerait alors l’oxygène du local et, il provoquerait l’asphyxie (donc, détection obligatoire) des occupants ; si le volume du local s’avérait insuffisant.

En outre les pression sont telles; qu’avec 100 bars pour la HP et, malgré des tuyauteries de distribution en cuivre renforcé pour cette utilisation particulière,  on se retrouverait face à un risque réel puisque qu’il s’agit d’un système de type pneumatique (qui, contrairement au système hydraulique, ne voit PAS sa pression chuter immédiatement en cas de rupture).

La nouvelle législation va-t-elle conduire à une interdiction du fluide à > GWP pure et simple ?

La législation est particulièrement contraignante avec les installations présentant > 10 kg de fluide 404a (ou, 40 TCO2 eq ; GWP >= 2500); cela concerne généralement les grosses installations à production décentralisée à destination des supermarchés. Raison pour laquelle les grands acteurs du marché ont déjà entrepris de travaux de rénovation profonde de leurs installations frigorifiques.

Dans l’affirmative, restera les chillers NH3, CO2, butane et, propane avec distribution à l’eau glycolée… ; à destination des chambres et meubles, positifs et, négatifs.

Chiller fabriqué par le frigoriste lui-même ou, acheté complet « en clé sur porte » chez les grands fabricants d’équipements.

En terme d’assurance garantie (y compris, vis-à-vis du risque de fuite), il semblerait que la tendance bascule plutôt vers la seconde alternative (à confirmer).

Les meubles à production froid intégrée au CO2 (politique LIDL ?); à faible charge et, diminution des risques existent aussi et, présentent un alternative concrète au problème (GWP de 1 pour le CO2).

A noter que le fluide CO2 présente l’intérêt d’offrir un bon rendement mais, uniquement si on peut l’associer à un système complémentaire visant la récupération de l’énergie de condensation « à haute température » : il est alors particulièrement facile de chauffer de l’eau chaude sanitaire, par exemple.

Mais, faut-il encore en trouver l’utilisation … ?

Nous le rappelons : une façon simple d’augmenter les performances d’un système de fabrication de froid (ou, de climatisation) est de diminuer les différences entre les températures d’évaporation et, de condensation. Favoriser la condensation par ce biais (chauffage ECS), augmente donc le rendement de l’installation !

Quid pour les climatiseurs à système intégré ?

En ce qui concerne les systèmes de climatisation, la législation demeure plus souple. Daikin, par exemple, garantit une disponibilité du R 410 pendant toute la durée de l’installation. Mais quid de l’évolution du prix du fluide ceci vu qu’il se raréfiera naturellement et, qu’il suivra le cours, supposé à la hausse, de l’offre et de la demande … ?

Les nouveaux fluides naturels présentent d’autres inconvénients tels que, par exemple, un taux d’inflammabilité plus important, …

Attention lorsqu’il s’agira d’installer un système de climatisation avec une charge de fluide embarquée, il sera indispensable de lire attentivement la notice du fabricant; un modèle particulier nécessitera un volume / une surface de local minimum défini… Donc, danger en cas d’inattention.

En ce qui concerne les installations de climatisation, de nouvelles technologies permettent de récupérer quelques pourcentages de rendements en modifiant la température du fluide frigorifique.

Le GWP : qu’est-ce ?

Il s’agit d’un équivalent par rapport au CO2; donc le CO2 a un GWP de 1 et, d’autre HFC ont un GWP de 500.

En terme de pollution , 1 kg de fluide HFC (à GWP 500), est équivalent à 500 Kg de CO2 (à GWP 1), parti dans l’atmosphère. Cela fait réfléchir … non ?

A écrire …

Facilitateur URE – Article de Fond Philippe Smekens (facilitateur URE pour le SPW – conseiller énergie à la CCIH)

 Articles de fond en vue d’une publication dans « Le REactif ».

 « Production, distribution et utilisation rationnelles du froid industriel »

La production de froid est une technique complexe, nécessitant beaucoup de savoir faire et d’expérience et de conscience professionnelle de la part des installateurs et des maintenanciers.

Le froid industriel est un poste énergivore qui représente :

15% de la consommation électrique mondiale !

+ de 20% en secteur agro-alimentaire

+ de 50% en supermarché

+ de 65% de la consommation électrique en entreprises spécialisées en produits frais :

Nous tâcherons dans ce dossier de répondre aux questions suivantes :

  • Comment fonctionne un groupe de froid ?

  • Suis-je en règle vis-à-vis de la règlementation concernant la production de froid ?

  • Comment faire pour réduire les factures d’énergie de mes groupes de froid ?

  • Comment faire pour conserver mon réseau de froid efficace et durable ?

  • Comment faire pour commander une nouvelle installation de froid ?

  • Est-il possible de récupérer des calories sur le groupe de froid ?

  • Quels sont les incitants financiers pour investissements URE (utilisation rationnelle de l’énergie)

Source de l’extrait de l’article présenté ci-dessus : https://energie.wallonie.be/servlet/Repository/ccih-articlefond-froid-industriel-20180104.pdf?ID=49401&saveFile=true

Téléchargement de l’article PDF complet : ccih-articlefond-froid-industriel-10-11-2011

La durée d’amortissement des investissements

Il s’agit de la durée nécessaire pour rembourser l’intégralité des investissements réalisés dans le cadre des travaux économiseurs d’énergie :

1. Ce, par le gain provoqué par les économies énergétiques générées, chaque année.

2. S’il échet, grâce aux primes et/ou aux réductions fiscales qui favorisent encore d’avantage les temps de retour.

Par exemple : il n’est pas rare que le coût des travaux portant sur le remplacement d’une ancienne chaudière soit récupéré en 5 années, … pour, in fine, ne plus être que du gain financier ! 

Contrairement aux produits financiers peu fiables, les investissements dans le domaine de l’utilisation rationnelle de l’énergie (URE) demeurent rentables puisque, in fine, les réserves de combustibles fossiles continuent à s’épuiser inexorablement et, qu’à l’heure actuelle, le défi cornélien visant à la suppression des ressources nucléaires ne peut, à moyen et à long terme, que provoquer une augmentation particulièrement substantielle du coût du kWh ‘classique’ !

Source : http://www.natura-sciences.com/energie/centrales-nucleaires-demantelement512.html

La crise du nucléaire 2018 rappelle que l’énergie n’est pas un « puits infini » et, « qu’elle est précieuse » : il s’agit de la respecter. A l’annonce de la fermeture de plusieurs centrales nucléaires pour cause d’entretien, nous recevions ce post linkedin de Damien Ernst – Professeur ULG :

« Alerte prix de l’électricité en Belgique. 411 €/MWh sur les marchés demain à 21h.

Prix moyen sur les marchés en 2017 : moins de 40 €/MWh.

Et on n’est pas encore en hiver. La facture va EXPLOSER. »

Par expérience, lorsqu’un vecteur énergétique augmente, cela risque d’entraîner à la hausse les autres vecteurs énergétiques … (gaz naturel, fuel, …).

En Belgique, le nucléaire assure environ 50 % de production… du pays et, nos centrales sont vieillissantes.

Source : http://plus.lesoir.be/180909/article/2018-09-27/puissance-plan-de-delestage-tout-comprendre-sur-le-nucleaire-en-belgique

Plusieurs alternatives portant sur le respect des ressources énergétiques – « éco-responsable » sont à mettre en place :

  • Des technologies plus économes en consommation – l’audit en énergie est l’outil

  • Modifier les (mauvaises) habitudes des personnes (mise en place d’une cellule énergie en terme de sensibilisation, introduire des formations dès l’école pour sensibiliser les plus jeunes au respect des ressources énergétiques, …) en vue que chacun devienne « éco-responsable »

  • Recycler : les parcs Belge en sont un bel exemple mais, aussi les magasins de seconde main

  • Eviter les achats impulsifs et, inutiles qui resterons dans les armoires (ils coûtent en énergie et, en CO2 : fabrication, transport, recyclage, destruction, … etc)

  • Contrer les publicités qui provoquent des achats impulsifs et compulsifs inutiles; des effets de mode inutiles (dynamique de groupe « à casser »)

  • Mettre en place un système de labellisation légal GLOBAL des produits (label portant sur la fabrication, l’utilisation puis, la destruction / le recyclage) afin d’orienter le consommateur. Cet aspect est certainement le plus compliqué à mettre en oeuvre mais, certes, un des plus important … Il y a à faire …

  • Favoriser et, encourager le télétravail

  • Trouver une solution vis-à-vis du primaire (usine) en Belgique qui doit amortir les travaux d’investissement en 2 ans (fort / trop court) puisqu’il s’agit généralement de multinationale « à l’avenir incertain ». Je trouve malheureux que certaines entreprises déversent quotidiennement leur surplus d’énergie dans la Meuse; sinon, pour provoquer un micro-climat sur Liège (qui gagne 1 ou 2°C Te…) ?

  • Que les Bureau d’Etudes prescrivent des équipements à la pérennité allongée (exiger des garanties à longs termes, etc …); bref, de la qualité.

  • Condamner fermement les fabricants qui programment la mort intentionnelle de leurs accessoires et équipements ce, afin d’entraîner de nouvelles affaires (exemples de cas : imprimantes, smartphones, etc …) alors que ceux-ci auraient pu fonctionner bien plus longtemps

  • Encadrer et encourager, si nécessaire, les professions visant à réparer et, à redonner une nouvelle vie aux produits existants. Ce n’est pas ringard de réparer

  • Favoriser et encourager l’autonomie « toute relative » des industries et, des copropriétés (cogénération, panneaux solaires, …)

  • Favoriser et, encourager les technologies vertes à tendance de production continue (à contrario, les éoliennes ne fonctionnent pas quand il y a trop ou trop peu de vent; principe similaire avec les panneaux solaires avec le soleil) : lire notre article  ‘Géothermie et, mines désaffectées – La Région Wallonne en est riche – les Hollandais ont osés ; pourquoi pas nous ?’

  • Créer des pistes cyclables protégées; la Wallonie est vallonnée bien entendu mais, les vélos à assistance électrique sont particulièrement efficaces et puis, le sport : c’est bon pour la santé ! Les pistes cyclables « peintes » sur le sol, avec l’emploi des fonds européens, sont inutiles car, elles ne protègent PAS l’usagé faible !  Inspirons-nous des Hollandais qui utilisent le vélo en quasi « non stop » mais, toujours en protection … Et, pourquoi pas nous ?

Certaines de ces mesures non populaires pourraient provoquer, à court / moyen terme, des pertes d’emplois. Néanmoins, la restructuration de la société pourrait, par contre, en créer des nouveaux. Un nouvel équilibre devra être trouvé; car, de toute façon, nous sommes (tous) face à un mur et, de tout cœur, il ne faudrait pas que la terre devienne « le nouveau Titanic » qui sombrerait faute … d’Iceberg ; ).

Cordialement

Stéphane Séquaris – Ingénieur-Conseil et, expert agréé en énergie

Le Propane en institution ?

D’expérience, une bonne conception au gaz doit prévoir, simultanément, deux types de sécurité :

La sécurité « active » par sondes et, centrale de détection (avec, le risque que la technique peut être, un jour, défectueuse – ne fut-ce que par défaut d’entretien : cas concret rencontré dans une administration !!! )

La sécurité « passive » qui vise que le gaz s’évacue « naturellement » en cas de fuite.

Le gaz naturel est plus léger que l’air, le point 2 est, par conséquent, plus facile à mettre en œuvre en créant des ventilations hautes au ras du plafond (celles-ci existent d’ailleurs, d’office, dans les vides-ventilés).

Le propane est un gaz lourd, plus lourd que l’air, il tapisse alors le sol … l’énorme danger est qu’il s’engouffre dans les vides-ventilés / sanitaires et, d’une façon générale, au niveau de l’ensemble des « points bas »… qui ne seraient même pas surveillés … !

Comme pour le LPG, je suis d’avis que les équipements, accessoires et, tuyauteries alimentés au gaz lourd n’ont pas leur place dans un bâtiment « avec des points bas » ; il suffit alors de construire un petit bâtiment technique (extérieur et, non accolé au bâtiment), en radier sur sol, équipé de grille(s) de ventilation extérieure(s) au ras du sol ; ainsi en cas de fuite de gaz, le gaz lourd s’élimine alors « naturellement » (par dilution dans l’air extérieur). La jonction « chauffage » entre ce petit local technique et, le bâtiment principal peut alors s’organiser au travers de tuyauteries enterrées dans le sol (en écartant toute possibilité d’entrée du gaz dans le bâtiment – pas de caniveau de jonction, par exemple…).

De cette façon, le point 2 est (aussi) rencontré.

Voici pour « illustrer » mes propos ; il s’agissait pourtant d’une toute nouvelle construction (2010)…

https://www.rtl.be/info/regions/liege/explosion-a-soumagne-les-dernieres-choses-qui-relient-ces-enfants-au-passe–175418.aspx

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3269722/2017/09/26/Deux-theses-s-affrontent-pour-expliquer-l-explosion-de-Soumagne.dhtml

Heusy, le 19/04/2018

Stéphane Séquaris – Ingénieur Conseil BESS Energie – Ancien Agent volontaire opérationnel de la Protection Civile de Crisnée (de 1998 à 2016 – 18 ans et, semi-professionnel attaché pendant une année au peloton  n°1 de Crisnée en spécialité NBC – Nuclear Biologic Chimic)

Remarque importante – structure du plafond BA de la piscine :

Dans une piscine, les pressions de vapeur vont de l’espace piscine vers les autres espaces ; si le pare-vapeur est absent ou, inadéquat (barrière à la vapeur insatisfaisante) : le chlore, « porté par la pression de vapeur », corrode alors les barres à béton au sein même du complexe de structure !

Voici un extrait d’un document produit par la FEREB a.s.b.l. (le document complet est téléchargeable) :

Source : FEREB a.s.b.l.- Les spécialistes de la réparation et la rénovation du béton

Pour une piscine, il est indispensable d’installer un pare-vapeur de classe IV ; il s’agit du niveau d’étanchéité à la pression de vapeur, le plus performant !

En fonction des pressions de vapeur moyennes annuelles (pi), le tableau suivant (extrait de la NIT 183 du CSTC) indique la classe de climat intérieur du local :

Source : Energie +

Bref, le pare-vapeur de classe IV est, généralement, à base de bitume ou, d’aluminium.

Quoiqu’il en soit, nous vous invitons à contacter votre Auteur de Projet ceci afin de bien s’assurer de la présence d’un pare-vapeur de classe IV protégeant efficacement le complexe … constitué de béton armé.

Attention : un pare-vapeur doit être posé avec le plus grand soin, il ne doit pas être percé et, les jonctions entre les bandes doivent être badigeonnées avec un produit bitumé adéquat (ou, reconnu comme tel en terme de performance « pare-vapeur », de classe IV).

Voici une belle image qui illustre un pare-vapeur inefficace (troué ou, mal posé) :

. « le seau » est le pare-vapeur (ici, troué…),

. la pression de l’eau est la pression de vapeur

. la fuite est le flux de vapeur portant « le chlore », l’agent corrosif

Si un doute subsiste, nous vous invitons à consulter un ingénieur en stabilité spécialiste du BÉTON ; pour bien s’assurer de la pérennité de la stabilité de la structure.

Barres à béton = « partie tendue ».

Stéphane Séquaris – Ingénieur-Conseil BESS Energie

Heusy, le 13/05/2018