Nous disposons d’une caméra thermographique qui travaille, à la fois, dans le visible et dans l’infrarouge (= IR) ! 

Votre rapport sera présenté de telle façon que les photos IR seront situées à côté des photos prises dans le visible (= photos normales) : les photos IR sont alors facilement localisables !

 

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Exemple 1 – extrait, tiré parmi d’autres,d’un rapport :

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Exemple 2 – extrait, tiré parmi d’autres, d’une fiche technique PAE 1 (jointe, le cas échéant, avec le rapport)

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BESS.be : L’audit thermographique infrarouge, c’est quoi ?

Audit Thermographique

La thermographie infrarouge permet, par l’utilisation, d’une caméra thermique FLUKE TIR, dont la sensibilité thermique est de l’ordre du 1/10ème de degré, de transposer les températures de surface sousforme de couleur. Par conséquent, cet appareil (fort couteux à l’achat, d’ailleurs !) permet de pointer avec précision les variations de températures et, par conséquent, les points faibles thermiques de la paroi que nous analysons.

     Gamme de température: -20 à +100 °C
     Matrice: 160×120 pts
     Sensibilité thermique: 0,1°C
     4 palettes de couleurs
     Incrustation de l’image infrarouge dans l’image visible
     Technologie iR-Fusion
     Température mesurée sur le point central
     Objectif Photo pour l’image visible: 640×480 pixels, polychrome
     Champ de vision: 23° horizontal / 17° vertical Focale ajustable de 15 cm à l’infini
     Capacité mémoire: carte SD 2Go soit 1200 images radiométriques
     Alimentation: batterie rechargeable interne, autonomie 3 à 4H

Les causes sont diverses et, si généralement, il s’agit de ponts thermiques et d’infiltrations d’air parasites, la thermographie peut révéler aussi des problèmes plus sérieux tels que des remontées d’humidité dans les murs, des soucis d’inétanchéité des toitures, …, des fuites provenant des tuyauteries encastrées et encore de la condensation … Dans ces derniers cas, le principe est que l’humidité détériore de façon importante les performances thermiques de l’élément qui devient alors bon conducteur (et mauvais isolant !).

Attention, une différence de 10°C, au minimum, entre l’intérieur et l’extérieur est indispensable pour appliquer la thermographie !

Pour le particulier, l’audit thermographique est le complément idéal à l’audit théorique PAE (Procédure d’Avis energetique).

BESS.be : L’audit thermographique, pourquoi ?

Audit Thermographique

La caméra thermique, aussi appelée thermographique (en fait, il s’agit plutôt d’un « appareil photo infrarouge »), est un outil (à l’exemple du scanner médical dont l’objet est l’orientation des médecins pour établir leurs diagnostiques) qui permet de souligner les défauts d’isolation thermique des parois !

Et dans quel cas faut-il préférer plutôt l’audit thermographique à l’audit PAE (pour le résidentiel) ou aux audits AMURE / UREBA (pour le non résidentiel) ?

Pour rappel, l’audit PAE et les audits AMURE / UREBA sont des audits théoriques qui se base sur des hypothèses et qui débouchent ensuite sur des propositions d’améliorations.

A défaut de ne pas pouvoir sonder les parois tous les centimètres, ces audits négligent alors les (certains) ponts thermiques ou, autres exemples, les défauts ponctuels des isolations (l’entrepreneur a oublié d’installer une bande d’isolant ou les fouines sont passées par là … mais cela, PERSONNE ne le sait !), les infiltrations d’air au niveau des châssis, les dalles surchauffées …

L’audit par thermographie est donc complémentaire puisqu’il a le devoir d’établir un diagnostique mettant en évidence la qualité du niveau d’isolation des parois (murs, sols toit, …) et, ensuite, de lancer des pistes d’amélioration !

Attention, une différence de 10°C, au minimum, entre l’intérieur et l’extérieur est indispensable pour appliquer la thermographie !

Pour le particulier, l’audit thermographique est le complément idéal à l’audit théorique PAE (Procédure d’Avis Energetique).

!!! Document officiel à télécharger et à compléter préalablement à la visite du CERTIFICATEUR – Click pour télécharger …

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 Savez-vous que lorsque BESS.be produit un certificat PEB, vous avez d’office droit une réduction de 50 % sur le coût de l’éventuel Audit PAE, basé sur ce même certificat, que vous (ou, le futur acquéreur du bien) pourriez souhaiter ?

 

Pourquoi ?

L’audit PAE se base directement sur le certificat PEB; une partie du travail est, par conséquent, déjà réalisé : nous ne vous le facturerons donc pas deux fois !

Par contre, si le certificat PEB a été établi par un bureau tiers, cela est bien différent : nous avons le devoir de le contrôler et de le produire avec reprise de la responsabilité…, notre tarif est, par conséquent, plus élevé, puisque adapté à la mission complète !

Certificat PEB et Audit PAE : 

BESS fournit donc, parallèlement, au certificat PEB un bon de réduction de 50 % du montant du coût habituellement pratiqué pour l’audit PAE (selon la configuration de votre habitation).

Ce bon de réduction n’est pas nominatif, il est strictement attaché au numéro du certificat PEB : cela signifie que l’acquéreur de votre bien pourra donc en profiter pleinement; si l’habitation présente un mauvais label énergétique…vous lui offrez donc la possibilité d’engager un audit énergétique à moindre frais … d’autant qu’il est aussi subsidié de 200 à 600 euro; son coût est, par conséquent, quasiment remboursé ou, sinon, quasi gratuit (remboursement jusqu’à 70 % max. )!

Prime de base Audit PAE :

Réalisation d’un audit énergétique

par un auditeur PAE2

200 €

 Majoration selon la catégorie de revenus de votre ménage : 

Catégorie de revenus

Revenu de référence du ménage

Majoration de la prime de base

C1

< 21.900 euros

Prime de base multipliée par 3

C2

21.900,01<<31.100 euros

Prime de base multipliée par 2

C3

31.100,01<<41.100 euros

Prime de base multipliée par 1,5

C4

41.100,01<< 93.000 euros

Prime de base multipliée par 1

Attention ! L e montant de la prime ne peut en aucun cas dépasser 70 % des factures TVAC.

Source : http://energie.wallonie.be/fr/primes-energie-2015.html?ID…

Déroulement de la certification énergétique PEB de votre bâtiment

La certification énergétique de votre habitation se déroulera en 2 étapes.

  1. Expertise PEB du bien à certifier

Sur place, le certificateur PEB qui procédera au constat de la qualité énergétique commencera par effectuer le tour de votre habitation pour identifier les différentes parties du bâtiment à certifier et collecter les données utiles. A cette fin, il est indispensable que le certificateur ait accès à toutes les pièces constituant l’habitation (y compris la chaufferie, les caves, le grenier et les annexes éventuelles).

Afin de pouvoir établir le certificat énergétique de votre habitation, le certificateur devra collecter les caractéristiques propres à la géométrie et à la composition des parois du bâtiment, ainsi que les données relatives au chauffage, au refroidissement éventuel, à la production d’eau chaude sanitaire et, le cas échéant aux systèmes de production d’énergie renouvelable).

Dans le cas de la certification d’un appartement situé dans un immeuble qui possède une ou plusieurs installations collectives, la copropriété est tenue de mettre à disposition un rapport partiel relatif à ces installations sur simple demande d’un copropriétaire. Une fois que le rapport partiel est disponible (il s’agit d’un préalable indispensable à la certification de l’appartement), le certificateur ne s’intéressera qu’aux parois de votre appartement et aux installations ou parties d’installation strictement privatives.

Les données à encoder sont déterminées à partir de constatations visuelles, de mesures prises sur place ou sur base de tests ainsi que sur base de preuves acceptables. Ces données sont ensuite introduites dans le logiciel de certification énergétique mis à la disposition des certificateurs agréés par la Wallonie.

Les « preuves acceptables », si elles sont recevables, sont des sources d’information permettant de prendre en compte des données telles que la présence d’isolant, l’année de construction de votre habitation ou encore un rendement de chaudière.

En l’absence de preuves acceptables, le certificateur ou le propriétaire a également la possibilité de procéder à des démontages partiels, voire à des tests destructifs, afin de démontrer, par exemple, la présence d’isolant ou d’une plaque signalétique de chaudière. Le certificateur ne réalisera des tests destructifs qu’avec votre autorisation préalable et vous informera quant à la pertinence de ces démarches au regard des résultats escomptés.

L’ensemble de ces missions (visite, collecte des données, encodage et établissement du certificat) doit être exclusivement réalisé par un certificateur agréé par la Wallonie.

Nous vous conseillons de vérifier que la personne qui se présente sur place pour réaliser le certificat est bien reprise dans cette liste.

  1. Encodage des données de votre habitation dans le logiciel PACE de la Wallonie

De retour au bureau, le certificateur procédera aux calculs des surfaces de déperditions, des volumes et des surfaces de plancher chauffées, ainsi qu’à l’encodage de l’ensemble des données relevées sur place dans le logiciel PACE de la Wallonie. Sur base des données introduites, le logiciel calculera notamment la consommation théorique d’énergie de votre habitation, calculée en fonction de conditions d’utilisation du bâtiment et de données climatiques standardisées, et lui attribuera un indicateur global de performance énergétique de A++ à G (vous trouverez plus d’informations concernant le contenu de ce certificat dans la brochure intitulée ‘Quelles informations dans le certificat de performance énergétique d’un logement’ disponible sur le site http://energie.wallonie.be). Le certificat PEB sera ensuite enregistré sur la base de données mise à disposition par l’administration. Il devra vous être transmis dans un délai de trente jours à dater de cet enregistrement.

Comment préparer la visite du certificateur ?

Afin d’obtenir le certificat le plus fidèle possible, nous vous conseillons de rassembler le maximum de preuves acceptables. En l’absence de ces documents ou d’une constatation visuelle, le certificateur sera tenu d’introduire des valeurs par défaut qui seront, dans la plupart des cas, plus défavorables.

Documents pouvant être mis à disposition du certificateur et être pris en compte comme preuves acceptables, sous certaines conditions :

  • le dossier de chantier complet relatif à la construction de l’immeuble comprenant :

 o        les originaux signés par l’entrepreneur des documents constituant le contrat d’entreprise (contrat d’entreprise, plans, cahier spécial des charges, métrés récapitulatifs et descriptifs)

o        le décompte final de la réalisation des travaux montrant dans quelle mesure le contrat a été respecté avec les factures acquittées pour le montant total.

  • un dossier photographique permettant d’identifier la composition d’une paroi, la présence et le type d’isolant mis en œuvre, la présence d’une lame d’air, ou la présence d’un chauffage par le sol, les murs ou le plafond. Dans tous les cas, les photos doivent permettre d’identifier clairement le bâtiment concerné ;
  • un permis d’urbanisme ou tout autre document officiel, lequel permettra uniquement d’encoder une date de construction ou de réalisation de certains travaux (exemple : acte notarié, document officiel de la commune, plan signé par l’architecte, … ) ;
  • une attestation de certaines caractéristiques influençant les performances thermiques du bâtiment, signée par l’architecte auteur du projet ayant réalisé les documents contractuels d’entreprise et contrôlé le chantier. Les caractéristiques visées dans cette attestation concernent uniquement :

o l’année de construction et/ou de rénovation de l’habitation ou de certaines de ses parois ;

o l’existence, dans le passé, d’un chauffage électrique  dans l’habitation ;

o la composition détaillée d’une paroi (type et épaisseur de paroi, présence d’une couche d’air) ;

o la performance d’un isolant (la présence et/ou la résistance thermique et/ou l’épaisseur et/ou le type d’isolant) ;

o la performance (coefficient Uet/ou facteur g) et/ou la date de fabrication du vitrage).

  • les documents complets établis dans le cadre d’une demande de réduction d’impôt suite à la réalisation de travaux économiseurs d’énergie (y compris les attestations datées et signées, établies par l’entrepreneur enregistré qui a réalisé les travaux) ;
  • une demande acceptée d’une prime à l’énergie ou « réhabilitation plus » de la Wallonie pour le placement d’isolant ou de vitrage performant, ou pour la rénovation des installations de chauffage et d’eau chaude sanitaire, ainsi que pour les installations solaires thermiques ou photovoltaïques ;
  • une attestation  » Construire avec l’énergie « , postérieure à 2006, relative au logement concerné, qui permet de prendre en considération certains éléments. ;
  • une déclaration PEB finale relative au logement (document de la procédure PEB) ;
  • un certificat de performance énergétique antérieur relatif au logement. Dans ce cas, il faut le notifier au certificateur dès la prise de contact. Sur base du numéro unique du certificat et de l’adresse du bâtiment certifié, le certificat peut être téléchargé et complété ;
  • un certificat de performance énergétique établi pour un autre logement du même immeuble construit simultanément par le même maître de l’ouvrage au cours d’un même chantier et dont les façades ont les mêmes apparences constructives (sous certaines conditions) ;
  • un certificat de performance énergétique établi pour un autre logement faisant partie du même groupe de bâtiments construits simultanément par le même maître de l’ouvrage au cours d’un même chantier et dont les façades ont les mêmes apparences constructives (sous certaines conditions) ;
  • les « données produits » (marquage CE, agréments techniques : ATG, … permettant de démontrer la résistance thermique d’un isolant), valides au moment de la pose de l’isolant.. L’ATG ne peut être pris en considération que si et seulement si une constatation visuelle ou un élément photographique permet de prouver qu’il s’agit du même produit ;
  • les valeurs Ug et g des vitrages peuvent être utilisées :

o        si le type exact de vitrage peut être identifié de manière univoque et si l’ATG correspondant est disponible ;

o  si la valeur Ug est mentionnée sans équivoque possible sur l’espaceur ;

o        si les informations peuvent être trouvées sur un site internet à partir d’un code mentionné sur l’espaceur du vitrage.

  • pour la certification d’un appartement avec une installation collective de chauffage, les factures énergétiques ou les décomptes annuels qui attestent d’un décompte individuel des consommations
  • les documentations techniques (manuels d’installation, notices techniques, …) des appareils de chauffage, de production d’eau chaude sanitaire ou des capteurs solaires thermiques réellement présents ;
  • le certificat de garantie d’origine (CGO) ou l’attestation d’acceptation de la demande d’octroi de certificats verts (CV) pour déterminer la puissance crête d’une installation photovoltaïque ;
  • les factures originales acquittées d’un entrepreneur enregistré ayant réalisé des travaux dans l’immeuble à condition que ces travaux soient clairement décrits. Les factures constituent une preuve acceptable uniquement pour :

o la superficie d’entrée des capteurs solaires thermiques ;

o la puissance crête du système de capteurs photovoltaïques ;

o la date de fabrication d’un appareil producteur de chaleur.La facture doit mentionner le lieu où les travaux ont été effectués et une preuve de paiement doit accompagner la facture.

Le certificateur tiendra aussi compte des plaques signalétiques et de certains labels présents sur les appareils de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire ;

Les plans de l’habitation, si le propriétaire en dispose, peuvent aider le certificateur dans son travail, mais ne sont pas recevables comme preuve acceptable ;

Nous concevons des chaufferies de toutes classes énergétiques (de 20 kW à 4 MW), de tous types (fuel, gaz naturel, propane, …) ainsi que des installations de distribution de chauffage, depuis plus de 15 ans.

Nous disposons de l’ensemble des agréments de la Région wallone c’est-à-dire que nous pouvons réaliser des audits avec le programme de certification (PAE2), pour le résidentiel uniquement, ou encore, sous format AMURE pour tout autre type de bâtiments privés.

En ce qui concerne les bâtiments publics, certaines ASBL, nous sommes agréé UREBA.

Nous nous tenons à votre meilleure disposition pour vous remettre notre meilleure offre en régie plafonnée.

Ce procédé nous permet de vous garantir un honoraire plafonné avec possibilité de le réduire si, en fin de compte, nous avons été plus rapide que prévu…

Certification PEB de chaufferie pour le résidentiel (uniquement)

L’avantage d’une expérience confirmée en chaufferie permet d’atteindre une précision importante tant au niveau des relevés qu’au moment de l’encodage dans le programme PACE : on ne s’improvise pas expert en chaufferie ! 

Certificateur PEB agréé en Région Wallonne pour le résidentiel, nous nous tenons à votre disposition pour certifier (rapport partiel) vos chaufferies situées en Régions Liégeoise et Verviétoise.

Certifier une chaufferie peut  s’effectuer de deux façons : l’une rapide en utilisant des valeurs par défaut, l’autre, précisément en mesurant les circuits, en considérant un maximum d’éléments, dans le respect de la légalité.

Dans votre intérêt, le second procédé, qui nécessite plus de temps pour le certificateur, est susceptible d’influencer dans le bon sens vos labels énergétiques !

Dans la limite du possible (accès impossible, …), c’est de cette dernière façon que nous nous engageons à effectuer notre travail : gage de qualité et de sérieux !

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www.chaufferie.be